Parlement européen · 2020-10-07
Loi européenne sur le climat (2020)
Inscrit dans la loi l'objectif de neutralité carbone de l'Union en 2050 (ne plus émettre plus de gaz à effet de serre que ce que l'on peut absorber) et rehausse l'objectif intermédiaire de réduction des émissions d'ici 2030, avec un suivi régulier des progrès des États. L'enjeu : rendre juridiquement contraignante la trajectoire de baisse des émissions, le débat portant sur l'ampleur des objectifs et leur coût. Scrutin officiel →
Pour = rendre juridiquement contraignant l'objectif de neutralité carbone en 2050Contre = refuser des objectifs climatiques contraignants
Position du Parlement sur la loi européenne sur le climat, octobre 2020.
Comment se positionnent les candidats
Vote personnel issu des scrutins officiels. « Non concerné » : pas en poste à la date du scrutin ; « indisponible » : jamais parlementaire ; « à importer » : donnée pas encore chargée. La position d'un parti n'est pas le vote personnel d'un candidat. Voir la section suivante.
- non concerné Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Bernard Cazeneuve, Delphine Batho, Florian Philippot, François Ruffin, Jérôme Guedj, Lydie Massard, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe Brun, Ségolène Royal, Xavier Bertrand
- indisponible Marine Tondelier, Anasse Kazib, Antoine Mikolajczak, Clara Egger, David Lisnard, François Asselineau, Karim Bouamrane, Nathalie Arthaud, Selma Labib
Comment ont voté les partis
Décompte réel des voix du groupe au scrutin officiel ; la position mise en avant est la tendance majoritaire.
- Délégation française du groupe Renew Europe (Renaissance, MoDem, Horizons) : pour (23 pour)
A voté pour, défendant le Pacte vert et l'objectif de neutralité carbone en 2050 comme feuille de route de l'Union. (source)
- Délégation française du groupe Identité et démocratie puis Patriotes pour l'Europe (Rassemblement national) : contre (21 contre)
A voté contre : le RN rejette les normes climatiques jugées « punitives » de l'Union (dont l'interdiction des véhicules thermiques en 2035), leur préférant une « souveraineté énergétique » fondée sur le nucléaire. (source)
- Délégation française du groupe Verts/ALE (Les Écologistes) : pour (13 pour)
- Délégation française du groupe PPE (Les Républicains) : partagé (4 pour · 4 abst.)
- Délégation française du groupe The Left/GUE-NGL (La France insoumise et apparentés) : pour (6 pour)
- Délégation française du groupe S&D (Parti socialiste, Place publique) : pour (6 pour)